|
Le marché pour les réductions certifiées d’émissions
La croissance du marché pour les réductions certifiées d’émissions se fait à travers les gouvernements et entreprises ayant des objectifs de réduction des émissions à atteindre sous le Protocole de Kyoto, les régulations de l’Union européenne, et autres mécanismes d’action pour le climat mis en place dans les pays développés.
Le marché pour les réductions certifiées d’émissions augmente de plus de 100% par an—que se soit en volume ou en valeur des « unités de réduction certifiée des émissions » (URCE) - et atteint a la fin de 2007 une valeur de $64 milliards (en dollars américain).. Les différences substantielles dans les côuts pour réduire les émissions entre pays entraine la demande pour des URCE issues de projets Mécanisme a développement « propre » (MDP) Les projets MDP permettent aux gouvernements et entreprises de satisfaire une partie de leurs obligations de réduction en achetant des URCE a l’étranger. En 2007, 800 million de tonnes de dioxyde de carbone ont été échangées sur les marches primaires et secondaires pour les URCE valorisées a $13 milliards (en dollars américain). La Banque Mondiale estime qu’en plus de la valeur du carbone, les projets MDP ont contribues a un investissement de $33 milliards (dollars americains) dans les energies « propres ».
Il y a aujourd’hui plus de 3500 projets MDP en cours de développement, en comptant plus de milles projets déjà enregistres par le comite de direction des projets MDP. D’ici 2012, ces projets devraient contribuer a une réduction de 2.6 milliards de tonnes de dioxyde de carbone (ou l’equivalent) émis dans l’atmosphère. Les projets MDP sont actuellement concentrés dans trois pays: environ 70 pourcent des projets MDP et 75 pourcent des URCE attendus d’ici 2012 se situent en Chine, en Inde, et au Brésil. L’afrique sous-saharienne n’acceuillera qu’environ un pourcent des projets MDP et moins de trois pourcent des URCE d’ici 2012.
Alors que les marches pour les reductions d’emissions certifiees dans les pays en voie d’industrialisation rapide commence a etre saturer et que les acheteurs deviennent plus conscient des bénéfices sociaux et environnementaux des URCE le Carbon Group prévoit que l’Afrique sera la prochaine frontière pour le marche du carbone. Il y a en Afrique une abondance de possibilités— en grande partie non-realisés—dans un tres grand nombre de secteurs : l’efficacité agricole, le changement de carburants (au gaz naturel ou au déchets agricoles), la co-génération de bagasse dans les plantations de canne a sucre ou de biogaz dans les plantations de sisal, la gestion des déchets municipaux, l’efficacité de l’énergie industrielle, l’énergie renouvelable hors-réseau, le manufacture de scorie, et la sylviculture.
Sources
UNEP Risoe CDM/JI Pipeline Analysis and Database
World Bank State and Trends of the Carbon Market 2008
|
|

